Matelots indonésiens en Bretagne, une main d'œuvre corvéable à merci (opens in new tab)
Allègement des règles sociales, disparition des syndicats de défense des matelots… Pour survivre, la pêche bretonne recourt à de la main-d'œuvre étrangère, surtout indonésienne, révèle Splann !. Au risque d'ériger l'exploitation des marins modèle. - Société / Splann !, Enquêtes, Travail, Conditions de travail, Mers et Océans
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