Deuxième couche sur Edgar Morin (opens in new tab)
On pense à ces pauvres veaux qui, gavés de promo médiatique nahumiste, vont se résoudre à acheter un des nombreux ouvrages de ce faux penseur et qui, dès la troisième page, vont se faire chier, abandonner le livre dans un coin, puis, sous le coup d'un jugement possible des Autres, ou de Dieu, le mettre en bonne place pour laisser penser : moi aussi, j'ai lu Morin. On a compté, il a écrit environ 127 bouquins, avec des collaborations, certes, jouant à chaque fois à l'intelligent, mais il n'est...
Read the original article