Yaël Braun-Pivet pleurniche devant un sketch d'Akim Omiri (opens in new tab)
Akim Omiri, depuis qu'il a quitté le navire de la censure sioniste appelé par abus de langage France Inter, alors qu'il s'agit de France Casher, a retrouvé le goût de la liberté, et aussi du blasphème. Problème, il ne s'agit pas du blasphème autorisé dit Charlie, mais du blasphème interdit. Vous devez comprendre qu'en tout il y a deux choses, l'une permise pour l'oligarchie, l'autre interdite pour la roture. Personnellement, on se fiche un peu du sort de LFI, qui a mérité la foudre pour avoir...
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