«Ils ont décidé de me remplacer. Qu’ils viennent!». Viktor Orbán accuse Bruxelles d’un grand complot @Grand_Continent (opens in new tab)
Viktor Orbán a peur de perdre — et il est prêt à tout. Pour disqualifier l'opposition qui pourrait mettre fin à son règne, il la présente désormais comme le pantin d’un complot européen. Du « grand remplacement » à la menace d'une « guerre mondiale », il aligne son langage sur celui de Poutine et de Trump. Nous traduisons son dernier discours de campagne et le commentons ligne à ligne.
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