Éditorial d’Arthur de Watrigant : Printemps de façade (opens in new tab)
Il y a, dans le mois de mai, une grâce française. Non pas celle éclatante de l’été, qui se donne tout entière et finit souvent par se dissiper dans sa propre profusion, mais une grâce plus retenue. Les soirs s’allongent sans peser encore, les premiers rayons de soleil vous rehaussent l’extrémité des lèvres tandis que les rétines scintillent devant les robes encore froissées par le placard hivernal. La lumière s’attarde sur les façades sans vulgarité et les arbres redéploient leur majesté. Sou...
Read the original article