Éditorial d’Arthur de Watrigant : Rififi sur la Croisette (opens in new tab)
Clap de fin. Cannes a remballé son tapis rouge. Cristian Mungiu a récupéré sa deuxième Palme d’or, et James Gray, une fois encore, est rentré les mains vides. Le cinéaste américain possède pourtant cette qualité rare : construire une œuvre, film après film. Il est mal aimé chez lui, boudé par les prix et ignoré des jurys successifs, mais heureusement le public français sait encore reconnaître un grand au royaume des tocards. Cocorico. Finalement, il fut assez peu question de pellicule lors de...
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