Olivier Sebban : explorer les confins (opens in new tab)
Sebban ouvre son roman en nous télescopant en quelques pages des Hurons échappant aux Iroquois jusqu’à Marseille ravagé entre tricornes et cadavres, le tout dans une langue somptueuse et hypnotique. On est décidément très loin de la platitude commune, et cela fait du bien qu’on nous rappelle ce que peuvent le style et l’imagination en cette période tiède. 1720, la peste s’abat sur la cité phocéenne. Un enfant huron vient d’y débarquer accompagné d’une chrétienne. Un homme, Jonas, abandonnant ...
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