À qui profite la dette publique? Aux riches, ou aux Français ordinaires? par Vincent Clairmont (opens in new tab)
Trente-trois-cent-trois milliards d’euros. C’est le chiffre, vertigineux, qui s’affichait au compteur de la dette publique française fin 2024. Un gouffre? Une bombe à retardement? Ou, plus cyniquement, une affaire juteuse? Derrière les débats d'experts sur le « ratio d'endettement » ou le « spread de taux », se cache une question
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