Pressions, surveillance et fracture: l’étrange affaire des joueuses iraniennes en Australie (opens in new tab)
Le 2 mars, à Sydney, sept footballeuses iraniennes refusent de chanter l’hymne national lors d’un match de Coupe d’Asie contre la Corée du Sud. Qualifiées de « traîtresses en temps de guerre » par Téhéran, elles demandent l’asile. Sur 26 membres de la délégation, sept obtiennent protection. Mais
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