Bientôt le Pavillon Simone Weil n’existera plus que dans la mémoire de celles et ceux qui l’ont bâti (opens in new tab)
Fin avril, le monument à l’autrice de «La Pesanteur et la Grâce» construit par Thomas Hirschhorn et une cinquantaine de coopérants a bien failli fermer. Mais l’expérience a continué, a trouvé un rythme, une énergie, un sens. Reportage aux Acacias à la veille de sa fermeture, le 12 juinDe partout, elle nous regarde, lunettes rondes, coupe au carré. Elle est là, stylisée, reproduite en photocopies, au pochoir, en peinture, au crayon, en pin’s, en affiches, multipliée par deux, par trois, par ce...
Read the original article