Grâce au traducteur Alexandre Pateau et aux élèves comédiens du Conservatoire de Genève, Bertolt Brecht reverdit et frappe encore (opens in new tab)
Mercredi au Théâtre du Loup, une brigade de jeunes talents a joué des morceaux choisis et saignants de «La Résistible Ascension d'Arturo Ui» dans une nouvelle traduction galvanisante. Signe des temps, la satire fait toujours moucheUne joie brechtienne au Théâtre du Loup. Aux saluts, mercredi à Genève, une brigade juvénile, grimée comme dans un cabaret berlinois des années 1920, a épousé la vague d’affection venue de la salle. Dans ce chaudron brûlant d’enthousiasme, deux cents spectateurs se ...
Read the original article