Dans une nouvelle ensorcelante, écrite à 21 ans, Annemarie Schwarzenbach racontait un coup de foudre entre deux femmes, dans un hôtel des Grisons (opens in new tab)
Le texte, rédigé en 1929, n’avait été publié qu’après la mort de l’autrice et exploratrice suisse au début des années 2000. «Voir une femme» reparaît en poche chez MetropolisLes Editions Metropolis republient une nouvelle posthume d’Annemarie Schwarzenbach, Voir une femme, parue pour la première fois en français en 2008, traduite par Etienne Barilier. Un ravissement, à l’image du coup de foudre raconté par la jeune écrivaine de 21 ans.Un jour de l’entre-deux-guerres, en vacances de ski, dans ...
Read the original article