«Chers poumons»: Stéphane Bonvin, chroniqueur, écrit à ses organes (opens in new tab)
CHRONIQUE. En 2026, on ne se regarde plus le nombril, on s’inspecte les boyaux. Coachs sportifs et guides de vie distillent la vulgate anatomique sur les réseaux: les organes sont nos amis. Vraiment? Cette chronique les prend au motLe sexe des anges. On s’en fiche, non, de ce que les anges ont dans le slip? Parce que ce qui compte vraiment, c’est ce que les anges cachent sous leurs seins.Chers poumons, vous êtes nos anges. Déjà, parce que vous avez la couleur des robes des anges peints par Gi...
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