De l’intérêt de bavarder avec son chauffeur de taxi (opens in new tab)
CHRONIQUE. D’Istanbul à Chicago, en passant par Zurich, une constante s’impose: les gens ordinaires semblent moins pessimistes que les éditorialistes. Quand l’Europe rumine, eux regardent devant. Une leçon de modestie pour qui croit que le pire est une certitudeEn lisant la chronique «Mit dem Taxi durch die Welt: Eine Nacht durch Istanbul» de Konstantin Arnold dans la NZZ am Sonntag, je me suis rendu compte que j’étais à la fois d’une banalité fatigante en faisant de même et convaincu de la p...
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