Le prévenu est mort, mais la justice genevoise devra se pencher sur les lenteurs d’une enquête pour travail forcé (opens in new tab)
Le Tribunal fédéral admet le recours d’un travailleur indien qui avait porté plainte pour traite d’êtres humains. La cour cantonale devra se pencher plus en détail sur la violation du principe de célérité lors de cette enquête qui aura duré plus de sept ansUne instruction pour traite d’êtres humains longue de sept ans et neuf mois, qui a vu défiler six procureurs genevois et qui s’est conclue par une décision de classement? Le Tribunal fédéral ne dit pas «circulez, il n’y a rien à voir», même...
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