En Hongrie, l’alternance de droite s’accompagne de signes d’ouverture vers la gauche (opens in new tab)
Les rangs du pouvoir se sont féminisés et accueillent des profils d’experts plutôt que d’affidés. Pour tenir leur promesse de défaire l’«orbánisme», Péter Magyar et son parti Tisza comptent sur une très forte majorité parlementaire.
Read the original article