"J’ai dû vivre avec son corps devant chez moi" : après la mort de son cheval, Nathalie a vécu neuf jours d’enfer près de Montpellier (opens in new tab)
À Villeneuve-lès-Maguelone, Nathalie Tuberosa a attendu neuf jours avant que la dépouille de son cheval, euthanasié après une grave fracture, soit enlevée par l’équarrisseur. Un délai qu’elle juge "humainement insoutenable" et qui soulève des questions sanitaires.
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