Après Renaud Camus, "Le Monde" salit Jean Raspail (opens in new tab)
« Le Monde » et son scribouillard Olivier Faye font profession de travestir les œuvres pour mieux accabler les auteurs. Il y a quelques mois, ce fut d’abord Renaud Camus, transformé en vecteur imaginaire de la peste bubonique. Aujourd’hui, Jean Raspail, sommé de répondre du succès persistant du « Camp des saints, » jusque dans sa nouvelle traduction anglaise (Vauban Books). À chaque fois, le même procédé : tronquer, déformer, salir. À cette entreprise de défiguration répond aujourd’hui Philip...
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