« L’étatisme de connivence nourrit des forces privées et des lobbys qui profitent de marchés captifs (opens in new tab)
<p>Jean-Yves Le Gallou a lu avec attention notre dossier « Contre l’étatisme, repenser l’État ». Il en salue la cohérence et la vigueur critique. Mais il estime qu’il manque encore une pièce au puzzle. Une dimension décisive, trop souvent sous-estimée : ce que l’économiste Philippe Herlin a nommé l’« étatisme de connivence ». Autrement dit, un État parasite qui ne se contente plus d’intervenir, mais qui se nourrit de lui-même, prolifère et organise sa propre reproduction au détriment du corps...
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